Le rôle du marxisme révolutionnaire dans l'effondrement de l'Union soviétique : Plus jamais ça !

Les 25 et 26 décembre 1991 constituent un tournant dans l'histoire moderne. Ces jours-là ont vu la dissolution de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), l'État né de la grande révolution d'octobre 1917. Hormis le règne éphémère de la Commune de Paris pendant 72 jours en 1871, il s'agit de la première révolution qui a aboli les relations capitalistes et a ainsi établi le premier État ouvrier.

La riposte de la Russie à l'encerclement de l'OTAN

1. La crise ukrainienne

Les noms sont importants. Commençons donc par nommer correctement la crise actuelle : La question n'est pas que la Russie menace l'Ukraine. La question est plutôt que la Russie a décidé de mettre un terme à la menace de l'impérialisme en dressant une barrière militaire contre la menace de l'OTAN. Cette barrière a été établie à la frontière avec l'Ukraine dans les circonstances actuelles. Elle aurait très bien pu être établie dans une autre localité dans des conditions différentes. Le problème n'est pas l'Ukraine : C'est la tension OTAN-Russie.

Quelle alternative à l’Erdoğanomie ?

Il devrait être difficile de trouver dans l'histoire un tel abus : une croyance religieuse utilisée pour des intérêts purement matériels. La déclaration par Tayyip Erdoğan, principal architecte de la chute libre de la livre turque, de l'intérêt[1] qualifié de nass (principe conforme aux prescriptions des textes religieux de l'Islam) pour se défendre n'est rien d'autre qu'une ultime tentative désespérée de cacher la réalité matérielle aux yeux du peuple.

Le spectre de la révolution hante la Tunisie

La première vague de la révolution arabe qui a fait rage à travers le Moyen-Orient et Afrique du Nord entre 2011 et 2013 a beaucoup de dates symboliques. Mais peut-être le plus marquant est le 25 janvier, lorsque, dans le sillage de la victoire de la révolution tunisienne dix jours auparavant, les masses égyptiennes ont rassemblé tout leur courage et ont explosé en un soulèvement révolutionnaire.

Le parc Gezi évacué, Istanbul et la Turquie explosent

Après des jours d’hésitation et de négociation, le gouvernement a finalement décidé d’évacuer la Commune de Taksim, là où des milliers de gens campent dans le parc Gezi et que des dizaines de

C’est une révolte, pas (encore) une révolution ! [1]

Le 1er Mai 2013, la police a fait pleuvoir des tonnes de gaz lacrymogène sur des dizaines de milliers de travailleurs et de jeunes dans les différents quartiers d’Istanbul, afin de les empêcher de s’approcher de la place Taksim.

Un goût de Place Tahrir sur la Place Taksim

Istanbul est devenue un champ de bataille envahi par les gaz lacrymogènes. La police a - sans aucun doute possible à la demande du Premier ministre Tayyip Erdogan et son gouvernement AKP - attaqué les manifestants dans le centre de la ville, près de la place Taksim, pendant cinq jours consécutifs. En soi, cela n’a rien d’une nouveauté : la police turque est célèbre pour sa brutalité dans le traitement des manifestations indésirables aux yeux du gouvernement.